Pas de vélo !

Aujourd’hui, ça sera repos à fond ! Je n’ai pas réussi à dormir hier soir et je n’ai rien de prévu aujourd’hui, résultat : je suis restée au lit jusqu’à 11h. Ça fait du bien ! Le barbu qui partageait mon dortoir est parti ce matin, je suis désormais seule dedans et c’est vraiment cool, espérons que personne n’arrive d’ici ce soir.

Je triche, la photo date de mon arrivée. J’ai le lit en haut à gauche

Je n’ai pas fait grand chose aujourd’hui, je suis juste sortie me balader dans l’après-midi. Direction la friperie Humana, une énorme boutique de vêtements de seconde main qui s’étale sur 5 étages. Je ne peux rien acheter car je n’ai pas la place mais je voulais quand même voir ça. Il y a vraiment de tout mais ça reste des prix « élevés » pour de l’occasion je trouve (je suis peut-être un peu trop habituée aux recycleries françaises). Je regarde quand même si je ne trouve pas un maillot de foot ou autre truc en matière synthétique car c’est quand même plus rapide à sécher que le coton, mais non, rien qui vaille la peine.

Je continue ma route vers un cimetière qui a l’air joli et qui est juste à côté d’un grand parc. Le cimetière est en effet très joli et je vois même un petit écureuil mais le parc est moins intéressant. Je continue ma balade jusqu’à Alexanderplatz, je cherche l’horloge universelle Urania, une horloge qui indique la date et l’heure d’un grand nombre de villes dans le monde. Je l’avais raté hier et je voulais quand même la voir mais je n’ai pas été séduite et d’ailleurs j’ai même oublié de prendre d’une photo. Je mange un truc vite fait au centre commercial et je prends le métro pour rentrer. C’est tout !

A 16h30 je suis déjà de retour. Je profite du reste de l’après-midi et de la connexion wifi pour glandouiller, rattraper des podcasts et vidéos YouTube en retard, organiser un peu la suite du voyage. Mes jambes ont retrouvé de la légèreté et je me sens prête à repartir. Le dénivelé devrait être plus sympa pendant un moment, j’espère que ça se vérifiera.

Vers 20h, quelqu’un arrive dans mon dortoir, zut. Je me mets à penser : « ouf, demain je retrouverai la tranquillité de ma petite tente ». C’est plutôt bon signe, non ? Je me sens heureuse de penser que je vais reprendre ma vie de nomade et que même si j’ai moins de confort en itinérance, je suis bien plus à l’aise dans ma mini-tente au bord d’un lac que dans un dortoir partagé dans une capitale. Il va faire moins froid en plus (voir trop chaud dans quelques jours), les nuits devraient être meilleures.

Sur ces belles paroles, je vais prendre une douche et passer un peu de temps dans la salle commune avant d’aller au lit. J’ai hâte de reprendre la route demain, même si les étapes en sortie de ville sont loin d’être mes préférées. On verra si le support GPS m’aide à moins me tromper dans les villes !